Rupture amoureuse

Psychologue rupture amoureuse Paris

Psychologue rupture amoureuse Paris

Pourquoi une rupture fait-elle si mal ?

C’est en rapport avec les mécanismes de la rupture et les bases biologiques des émotions. Il y a des sensations physiques très intenses (exemple, l’impression de ne plus pouvoir respirer, d’une plaie ouverte au milieu de la poitrine, un déchirement du cœur et de l’estomac). Des anciennes angoisses, parfois archaïques refont surface, en rapport avec notre développement, et sont très violentes.

L’espoir qu’on avait mis dans la relation s’effondre : l’être aimé est partie, notre monde s’écroule. Tous les rêves qu’on avait bâtis ensemble et l’équilibre (même précaire) qui en découlait s’effondre. Par conséquent, les repères disparaissent et il faut tout recommencer.

Une rupture est un deuil. Un deuil est lié à une perte réelle ou à un sentiment de perte. La différence avec un deuil de perte réelle, où la personne qui nous est cher n’existe plus, dans une rupture la personne existe encore et elle est devenu un « souvenir vivant » (Sauteraud, 2012). Mais les processus psychiques impliqués dans les deux situations se recoupent. Les étapes (pas forcément en ordre figé) sont :

  • Phase de sidération : c’est un choc psychique et physique que l’on ressent à l’annonce de la rupture (l’impression d’un vide ou un froid glacial dans la tête et on ne peut n’y bouger, ni penser)
  • Phase de déni : s’y mêle un sentiment d’irréalité (« non, ce n’est pas réellement en train d’arriver, c’est comme un mauvais rêve, il va m’appeler pour s’excuser et revenir »)
  • Période émotionnelle : colère, culpabilité (« tout est ma faute, j’ai tout gâché »), tristesse, angoisse / peur, difficultés à se concentrer et à s’intéresser à ce qui se passe à l’extérieur voire, un sentiment de tout relativiser (les choses importantes de la vie ont tout d’un coup une importance moindre). La rumination, parfois un phénomène très envahissant où on a l’impression de ne penser qu’à la rupture et la vie commune, des souvenirs et des ‘pourquoi’, voire de revivre sans cesse la scène de la rupture. Pendant cette période on oscille entre différentes émotions. Les lieux, les objets, les moindres détails nous rappellent l’être parti et deviennent sources de souffrance.
  • Phase d’adaptation : on retrouve peu à peu des repères qui se reconstruisent progressivement, sur la base de ce qui reste suite à la rupture ou sur la base de nouveaux phénomènes dans notre vie. Quoi qu’il en soit, on s’accommode, on s’habitue à sa perte.
  • L’acceptation: le cycle est complet et le perte est complètement intégrée dans le psychisme, nous retrouvons du bien-être dans des éléments de la vie quotidienne.

Lorsqu’on subit une rupture, les émotions douloureuses que l’on éprouve viennent souvent faire écho à d’autres événements passés qui nous ont fait souffrir ou des facettes de notre personnalité qui étaient jusque lors enfouies : une peur de la solitude voire un schéma d’abandon réactivé, un style d’attachement particulier voire une dépendance affective, une jalousie obsédante …

L’important est de pouvoir en parler et trouver du soutien. Les thérapies comportementales et cognitives peuvent vous aider à retrouver votre chemin et si nécessaire, en le balisant de nouveaux repères.

 

Pour aller plus loin

Très bon regroupement d’articles sur la rupture

Lecture conseillée

Psychologue rupture amoureuse Paris

 

Psychologue Paris 9e
Sophie ELATRI Psychologue 06.28.60.84.84
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